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mardi 16 septembre 2014

vendredi 25 avril 2014

Georges Braque ~ Cubiste

Georges Braque

Peintre français (Argenteuil 1882-Paris 1963).
Tournant le dos aux « suiveurs » pour être de « ceux qui vont de l'avant », selon sa propre expression, Georges Braque fut l'un des pères du cubisme. Ses amis poètes le louèrent d'avoir su exprimer la spiritualité de la matière et d'avoir créé une « poétique de l'espace ».

L'aventure cubiste

Né dans une famille de peintres en bâtiment, Braque passe son enfance au Havre, « en pleine atmosphère impressionniste », et fait seul son éducation artistique – sa première formation étant celle d'apprenti chez un peintre décorateur. Venu à Paris en 1900, il se convertit au fauvisme en 1905 et expose en 1906 au Salon des indépendants. De 1907 datent la première version de Viaduc à l'Estaque (Minneapolis), au chromatisme fauve mais au dessin géométrisant, et le grand Nu debout, qui témoigne de l'influence des Demoiselles d'Avignon de Picasso. Aux autres paysages de l'Estaque de 1908, se réduisant à ces fameux petits « cubes » que remarquent Matisse et, à la suite de ce dernier, le critique d'art Louis Vauxcelles, succèdent les paysages normands de 1909, où les masses communiquent entre elles par une série de modulations qui égalisent la lumière et tendent à décomposer les volumes en une mosaïque de plans rapprochés du spectateur.
Abandonnant le paysage pour la nature morte, Braque travaille en étroite relation avec Picasso et élabore avec lui les doctrines du cubisme dit « analytique » puis du cubisme « hermétique ». Certains tableaux – où apparaissent fréquemment des instruments de musique – sont d'une remarquable monumentalité (le Violon et la cruche, 1910, Bâle) ; d'autres comportent, entre autres, des éléments peints en trompe-l'œil. En septembre 1912 a lieu l'innovation capitale des « papiers collés », qui permet à Braque de réintroduire la couleur et de « voir son indépendance par rapport à la forme » (Nature morte au violon, 1912, Yale University).

La manière d'après-guerre

Mobilisé en 1914, grièvement blessé sur le front d'Artois en 1915, Braque se remet au travail en 1917 et, au lendemain de la guerre, se consacre à une œuvre essentiellement fondée sur la nature morte, sans les hardiesses de l'époque antérieure. Il adopte soit le petit format du genre « cabinet d'amateur », soit la grande composition ambitieuse. À la série des « Guéridons » et des sombres natures mortes de 1918-1920, où souvent une grappe de raisin voisine avec un instrument de musique, succède l'ensemble des « Cheminées » et des « Tables de marbre » (Nature morte à la table de marbre, 1925, MNAM), traitées en de puissantes harmonies de verts, de bruns et de noirs. À partir de 1928, la palette tend à s'éclaircir et la matière, étendue sur un support granuleux, devient beaucoup plus fluide (la Mandoline bleue, 1930, Saint Louis).
La figure humaine est à peu près absente de l'œuvre de Braque, sinon dans la belle série des « Canéphores » (1922-1927), qui sont le tribut payé par le peintre à l'atmosphère néoclassique de l'époque, puis dans certaines compositions sous forme de curieuses silhouettes vues de face et de profil (le Duo, 1937, MNAM). Le paysage réapparaît furtivement, réminiscence des promenades que Braque fait autour de la maison qu'il a acquise en 1930 à Varengeville-sur-Mer, près de Dieppe (Falaises, 1938). Dans cet entre-deux-guerres, il est devenu le peintre français par excellence, héritier des vertus nationales et dépositaire de la tradition classique, dont lui-même se fait le défenseur dans les maximes des Cahiers de Georges Braque (le Jour et la Nuit, 1917-1952), publiés en 1956. À cette manière on peut rattacher l'ensemble des œuvres liées à la culture de la Grèce archaïque : les eaux-fortes pour la Théogonie d'Hésiode (1931), les plâtres gravés à sujets mythologiques et la plupart de ses sculptures.

L'œuvre testamentaire

La Seconde Guerre mondiale inspire à Braque des tableaux qui sont comme un reflet de l'austérité des temps (le Pain, 1941, MNAM). À partir de 1947, le travail de l'artiste est souvent interrompu par la maladie, mais celui- réalise, entre 1949 et 1956, la série des « Ateliers », huit toiles remarquables par l'opiniâtreté avec laquelle il semble avoir voulu y rassembler tous ses souvenirs, toutes les recherches et tous les thèmes de son œuvre (Atelier VI, 1950-1951, fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence). Dans certaines de ces toiles apparaît un oiseau dont les ailes, déployées dans un espace abstrait, fourniront le thème de la décoration que Braque exécute en 1952-1953 pour le plafond de la salle étrusque du musée du Louvre. Il s'agit là du dernier thème de méditation d'un artiste qui éprouve le besoin d'échapper au monde clos et inanimé que représente toute sa peinture. Dans les années 1950, également, il rénove à sa manière le vitrail contemporain, dans des lieux qui lui tiennent à cœur : la chapelle Saint-Dominique à Varengeville-sur-Mer et la chapelle Saint-Bernard à la fondation Maeght de Saint-Paul-de-Vence.

Braque et Picasso

Les deux créateurs du cubisme se rencontrèrent au Bateau-Lavoir, durant l'automne 1907, à l'initiative de Guillaume Apollinaire, et se lièrent à la faveur d'une admiration commune pour Paul Cézanne. Ni leur origine, ni leur formation, ni leur tempérament n'étaient comparables, mais leurs recherches concouraient à un même projet, celui de transformer radicalement le rapport de la peinture à la réalité prise comme modèle. Pour cela, Braque se fit innovateur : il fut le premier à introduire dans ses compositions des lettres d'imprimerie, à utiliser le peigne à peindre le faux bois, à ajouter du sable, de la sciure ou des clous à la matière picturale. Seule la guerre, en 1915, interrompit le dialogue entre Braque et Picasso, qui firent désormais des carrières indépendantes.

lundi 31 mars 2014

Art By Marci Owczarek


Marcin Owczarek. Apocalipsis que mueve conciencias. Micro-entrevista


Varsovia (1985)

4 . Háblanos de tus próximos proyectos y/o exposiciones.

Este año he comenzado nueva serie llamada "Cartas desde el paraíso". Título es sarcástico y 
por supuesto no tiene nada en común con el Paraíso. Todavía estoy trabajando 
en la parte conceptual de este proyecto, pero lo que puedo decir ahora es que
 el tema principal se centrará en el abuso de los animales.
Aparte de eso sigo trabajando en mi cartera actual "Dystopy Land" que empecé 
a principios de 2011 . Este es un proyecto abierto, en constante desarrollo.  
Este proyecto se centra principalmente en las ciudades modernas, así como
 la condición de las personas que viven dentro de esas ciudades.
Además también tengo la intención de crear algunas esculturas
 que se corresponderán con el proyecto "Dystopy Land" 
  Los primeros bocetos para las esculturas los hice en 2012, espero que este año den sus frutos.
Colaboro con ART 14 Galería de Brujas , Bélgica ( http://www.art-14.com )
 donde mis obras se pueden ver en persona y es aquí donde se podrá ver mi próxima exposición.

El autor nos trae unaa en la que interpreta el impacto de los hábitos humanos, situaciones sociales,
 comportamientos humanos. La destrucción del suelo, la superpoblación, 
el agotamiento de los recursos naturales son temas recurrentes en su obra, 
una visión un tanto que, sin embargo, deja resquicios para el cambio.


nos trae un mundo deshumanizado, mecánico, donde la estandarización de la raza humana se proclama como única fórmula, un mundo escalofriante, que el autor recrea con imágenes pictóricas de gran belleza, imágenes surrealistas que ponen de relieve la cruda realidad de nuestro mundo.

El artistas nos trae una narrativa espeluznante con la que remueve conciencias, quizá con la intención de hacer que la sociedad revierta sus hábitos para llegar a ser verdaderamente humanos, o quizá, definiendo una parte que no escapa al humano, su intrínseca deshumanización.

Hemos contactado con el autor y no ha dejado una visión clara de cómo ve su obra, porqué y para qué crea.

A: ¿Cuándo, como y porqué te decantas por la fotografía como forma de expresión artística?

M.O:  Con 17 años desarrollé mi primera obra, collage en papel, a partir de ese momento quise conscientemente seguir el camino del arte y tratando de encontrar el mejor medio para expresarme, me encontré con la fotografía, a partir de ahí nunca tuve duda de que era mi camino; mi única duda era si podía ganarme la vida con ello, afortunadamente ahora, después de muchos años de trabajo duro puedo decir que vivo de mi arte.

A: ¿Cómo ha cambiado la fotografía tu vida?

M.O: La fotografía es la pasión de mi vida, de forma que estoy haciendo lo que más me gusta hacer.

A: Tu trabajo es muy crítico con la sociedad de consumo. ¿Por qué?

M.O: Simplemente me refiero al grave problema tan presente en este siglo que es el llamado hiper - consumo.
 Creo que las personas es han convertido en adictos, esclavizados por el consumo, incluso sin darse 
cuenta de ello, tengo la fuerte impresión de que hoy en día el hombre sólo vive para consumir.
Una simple ojeada a las calles deja patente que lo que hoy se ha dado en llamar tiempo libre se ha convertido 
gente consumiendo, gente que pasa la vida en  supermercados , tiendas, restaurantes de comida basura, 
que contiene altos niveles de grasas saturadas, sal o azúcar y es la razón de la diabetes y el cáncer. 
Creemos que vivimos en una suerte de Arcadia, ya que podemos consumir y consumir sin consecuencias. 
Tarde o temprano nos enfrentaremos esas consecuencias. El problema principal es que todos los recursos de
 este planeta, por ejemplo, agua o combustibles son limitados pero se consumen en cantidad ilimitada .
 ¿Cuánta comida tiramos a los contenedores todos los días? Yo también soy parte de esa sociedad y 
entiendo que la gente necesita consumir para vivir. Lo que digo es que debemos empezar
 a consumir en forma más consecuente y cuidar de nuestro planeta. 

A: Haces una visión apocalíptica de lo humano, has encontrado algo bueno en la especie humana?

M.O: Por supuesto que veo muchos aspectos positivos en la especie humana. En definitiva, 
somos "hijos de las estrellas" y llevamos dentro de nosotros parte del universo cósmico.
 La razón por la que utilizo el lenguaje apocalíptico en mi arte es porque observo el mundo que nos rodea
 y denuncio muchas evidencias negativas de la naturaleza humana. Estoy convencido de que el artista
 debe revelar la realidad que hay debajo de la máscara. Eso es lo que hago, cuando miramos por debajo 
de la máscara, notamos esa parte apocalíptica. Por otro lado, por echar un poco de luz optimista al debate, 
hay que recordar que cada civilización tiene su decadencia.  Los indios tienen el concepto de eterno retorno,
 idea que plantea que el tiempo repite el mismo patrón una y otra vez . De acuerdo con esta concepción, 
ahora vivimos en la última fase de los grandes ciclos llamado Kali Yuga que en la cosmogonía 
del griego antiguo se llama la Edad de Hierro. Por lo tanto, llegará el momento, 
cuando finalmente rechacemos todas las ilusiones  en las que creemos en este momento:
 la tiranía del bienestar, los celos, el odio, vamos a entender la verdadera naturaleza de la vida. 
Tal vez entonces, esta oscura Edad de Hierro que forma parte de este momento, 
pasará y los seres humanos volveremos a fijar nuestra atención en nuestra potencial espiritualidad divina,
 hasta alcanzar la Edad de Oro.
Gracias Marcin por atendernos y por dejarnos tu visión de la especie humana.

samedi 11 janvier 2014

Elena Martyniuk. ~ Photographer



Elena Martyniuk. Imagination monochromatique.

Odessa -  Ukraine

Ses images, souvent dans des tons monochromes, respirent la tendresse, l'ironie et de mystère, qualités qui augmentent leurs personnages avec des yeux qui semblent se concentrer sur eux-mêmes, en laissant de côté l'observateur, parfois, provoquant lancement regard direct sur ​​le spectateur l'illusion de être découvrir ses secrets les plus intimes. 

Grâce à son travail, original, créatif, plein de magie et de fantaisie montre une qualité et la beauté incontestable. 

Diplômé de l'Institut pédagogique de  Odessa , dans le département des Arts graphiques, i mpartió cours de dessin la peinture et la composition à l'École d'art. Cela a commencé avec la photographie comme un passe-temps, a été reconocida comme l'un des cinq meilleurs photographes d'art dans le monde en 2000 par la Photographie Annuaire de Londres. En 2006, la Guilde russe Photographes, il a reçu le prix "Golden Eye" pour son style et son originalité.


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MILA ABADIA - JOSE L. CALLEJA


jeudi 2 janvier 2014

MEILLEURS VOEUX POUR UNE HEUREUSE ANNEE 2014! PLEINES DE CREATIVITES :)))

Meilleurs voeux pour une heureuse année 2014!

Pleines de créativités 


Le jour vient avec un nouveau rayon de soleil,
la vie est né avec un nouvel amour
et votre nouvelle année avec mes meilleurs voeu artistiques.

 Happy New Year !
           






















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